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21/08/2006

Pause! Elle m'a quittée avec son mot-valise

Je n'en ferai pas un cathédrame,religieusement douloureux, mais j'ai l'hainergie, cette force de répulsion, de vous raconter la fin de cet acte ci: unité de temps, unité de lieu, mais pas unité d'action. Ce matin, hexactement à 6 heures, elle m'a annoncée qu'elle partait; l'air était embué, surement un pervertige lié à la propre mise en abîme de sa décision. J'ai senti la mécanicule de cette calamitié me passer le corps comme un compresseur atmosphérique complètement allumé ( brisez la glace seulement en cas d'urgence/ papillon en 24 langues). Les secondes pesaient alors à peine un mélogramme. Ce n'était pas vraiment le moment de prendre la fuître en se refermant dans sa coquille, ni de sombrer dans la nocetalgie de notre mariage. J'avais bien certaines théoriz, mais elles me laissaient toutes sur ma faim. La seule chose chose dont j'étais certaine, c'est que j'étais totalement éperdurée d'amour malgré les circonspectres des années. Si elle pouvait oublitérer notre vie par petits trous de mémoire, j'en étais incapable. Ou bien avais-je juste ouvert la porte de sa névroseraie, ce jardin où s'épanouisent ses fleurs du mal? Elle n'avait aucune intention de me fragmentir en distillant la vérité par épisodes, elle avait donc préféré libérer son grand velcrocodile, ce prédateur qui ne lâche Jamais sa proie. Il ne me restait plus qu'à la laisser partir pour qu'elle me revienne. En échange, je quittais mon nescaphandre et comptais bien lui offrir par surprise un bathyscafé, un petit noir édulcorsé pour émerger de son abîssal grand bleu.   

( Merci à la formidable collection de Mister Créhange et son salopare de pornytorhinque)       

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Écrit par : Sacha | 06/06/2007

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